Rentrée sociale… Le changement se fera, avec l’intervention des salariés

Rentrée sociale…

 Le changement se fera, avec l’intervention des salariés

La CGT en cette rentrée a des responsabilités à assumer et des propositions à faire aux salariés, privés d’emploi et retraités.

Dans un contexte économique qui continue de se dégrader en France et en Europe, il est hors de question d’accepter les mesures prises jusqu’à présent, face à cette crise organisée par le capitalisme qui demeure, dont les salariés ne  sont pas responsables mais à qui on demande de payer la note. 

Le gouvernement va devoir trancher… Il faut que le gouvernement prenne la mesure de l’urgence et des attentes. Le
mécontentement a provoqué un changement de Président de la République et du gouvernement. Pour la CGT, il est normal qu’il y ait une impatience importante, vu la dégradation de la situation.

Le gouvernement ne pourra pas être d’accord avec le MEDEF, qui prône plus de flexibilité, de baisse du coût du travail et les revendications des salariés, il va falloir qu’il fasse un choix. 

En cette rentrée, nous observons la stratégie du MEDEF et des représentants patronaux qui veulent peser sur le choix du gouvernement.
La CGT, après la conférence sociale de juillet, vient de nouveau d’interpeller le gouvernement sur les choix qu’il va faire dans les semaines à venir. Ces choix vont être extrêmement importants et vont être regardés de très près par la   CGT et les salariés.
Les plans d’austérité mis en place en Europe n’ont fait qu’aggraver la situation des salariés et enfoncer les pays dans la misère et la récession. Pour la CGT, il y a urgence que les choix soient faits de façon claire et qu’ils s’opposent aux choix patronaux.
Un patronat qui continue à casser l’emploi, casser les outils industriels, qui en cascade touche beaucoup les salariés de petites et moyennes entreprises qui sont sous-traitantes de grands groupes. En Seine Maritime, nous en avons hélas, la triste illustration.

L’argent existe :

Le PIB (Richesses produites en France) En 2008 : 1.951 milliards d’euros.
En 2011 :
1.996 milliards d’euros.

 Les entreprises du CAC 40 ont enregistré 73,8 milliards d’euros de bénéfices en 201137 milliards d’euros de bénéfices pour le 1er semestre 2012.

210 milliards d’euros, de dividendes versés par les entreprises non financières en 2010 contre seulement 182 milliards d’euros d’investissementslas, la triste illustration.

La CGT vous appelle à vous mobiliser, pour l’emploi…

 La CGT propose dès le 9 octobre, une mobilisation sur les questions industrielles. Plusieurs manifestations sont déjà prévues. Il y a un appel européen de la Fédération de l’industrie qui regroupe de nombreux syndicats, de nombreux pays, pour des actions.

Pour la CGT, nous considérons que l’emploi industriel est central dans notre pays, nous avons en face une stratégie
patronale qui est à l’offensive, qui vise à licencier à tour de bras, à réduire les effectifs dans les entreprises

Le 9 octobre, la CGT vous appelle à vous mobiliser pour la défense de l’emploi dans notre pays, avec pour notre département, une manifestation à PARIS.

La CGT vous appelle à vous mobiliser contre le nouveau traité européen…

La France n’a pas encore ratifié ce nouveau traité européen qui devrait être soumis aux parlementaires en octobre. Si ce traité était ratifié, il instaurerait encore plus d’austérité dans notre pays dans les mois et les années à venir,
comme à l’image de la Grèce, l’Italie ou l’Espagne.

Ce traité imposerait la poursuite et la brutale aggravation del’austérité que nous connaissons déjà :

- blocage et baisse des salaires et despensions,

- destruction massive des emplois dans la fonction publique,

- précarité renforcée pour les jeunes

- destruction de notre sécu et préparation de
nouveaux impôts frappant les salariés (TVA, CSG)

La CGT s’oppose à toute politique d’austérité.

L’UD CGT 76 demande aux députés de Seine-Maritime de voter contre le Traité européen d’austérité (TSCG).

Dès le mois de janvier, tous les syndicats qui sont réunis dans la Confédération Européenne des Syndicats (CES) ont dénoncé ce traité et aujourd’hui il y a une opposition qui va au-delà de nos frontières.

La CGT a décidé de lancer une campagne sur le traité, nous allons proposer aux salariés un texte sous forme de pétition afin qu’ils s’expriment car nous refusons de voir ce traité se mettre en place en France et en Europe.

 Nous ne sommes pas seul à appeler à la mobilisation que ce soit en Italie, en Angleterre, en Espagne ou en Grèce, ou
nous voyons bien que les différents plans d’austérité, n’ont fait qu’enfoncer les salariés dans la misère et les pays dans la récession. 

Nous appelons l’ensemble des salariés à se mobiliser le 9 octobre. 

Car sans industrie, il n’y a pas de services publics, de commerces de proximité et de petites entreprises.

 Il n’y aura  pas de réponse aux questions de l’emploi et du chômage, si nous ne  réussissons pas à avoir un vrai développement industriel dans notre pays et en Europe.

 En Seine Maritime, la CGT appelle les salariés à se mobiliser à toutes les initiatives qui seront organisées.

 

 



Oui, produire français

Oui, produire français dans ARTICLES humanite2010logoOui, produire français

Produire français, ce n’est pas se positionner, à coups de bas salaires et de dérégulation, sur des marchés éphémères à haut taux de profit.

Le « produire français » de Nicolas Sarkozy visitant les skis Rossignol, au sujet desquels on évitera 
tout jeu de mots facile sur le chant 
des oiseaux, serait, selon l’expression 
de Claire Chazal sur TF1 le soir même, «repris par d’autres candidats». Singulier maniement des temps 
qui amène le téléspectateur à penser que ceux qui ont évoqué le sujet avant le chef de l’État ne font que reprendre son propos. On pourrait du reste rappeler 
à ce sujet que «Produisons français» fut, dès le début 
des années quatre-vingt, un axe majeur des propositions du PCF, objet pour cette raison de procès à répétition 
en chauvinisme, xénophobie, obsessions patriotardes 
et condamné définitivement en tant qu’analphabète 
de la mondialisation. À cette même époque, du reste, 
des entreprises comme Rossignol et bien d’autres 
étaient vantées pour leur présence sur le marché mondial, leur capacité d’adaptation et la pertinence de leurs délocalisations.

À en rester aux propos du chef de l’État, 
il est vrai qu’il s’agit bien de produire français avant d’acheter français – comme le claironne le FN 
en en faisant une des facettes de «la préférence nationale». Pour acheter, il faut produire, et il ne s’agit pas là de repli ou de protectionnisme mais de la nécessité 
pour le pays de restaurer une vraie capacité industrielle, terriblement compromise. Là encore, les discours n’ont pas manqué qui exaltaient le tertiaire et les services comme les nouveaux secteurs porteurs, 
et particulièrement 
en termes de croissance financière et de niches de profit. Il est vrai aussi que Nicolas Sarkozy, lorsqu’il n’était que ministre 
des Finances, fut l’auteur de quelques beaux discours sur la production nationale, à l’intention des salariés d’Alstom, d’entreprises comme Facom, qui, depuis, 
a délocalisé, de Sediver, qui a été liquidée. C’est que 
les discours sont une chose, mais que les chiffres sont têtus. L’industrie ne représente plus en France 
que 13 % de la création de richesses contre     18 % 
au début de la décennie. En trente ans, la France 
est passée de 5,3 millions d’emplois industriels 
à 3,4 millions. L’an dernier, alors que Nicolas Sarkozy 
est au pouvoir depuis 2007, 72 000 emplois ont encore été supprimés.

En réalité, il n’est que de lire par exemple 
le Figaro d’hier pour percevoir les limites des propos 
du chef de l’État, pour ne pas dire la démagogie. Ainsi, écrit son éditorialiste, il revient aux politiques « de créer un environnement propice à la création d’emplois» et, 
de ce point de vue, «nous sommes encore loin du compte. Entre le poids excessif des charges sociales, la rigidité dissuasive de la législation du travail et une instabilité fiscale chronique, beaucoup reste à faire pour la promotion 
du made in France ». En d’autres termes, pour le journal de la droite il faut toujours aller plus loin dans le sens 
des politiques qui ont failli. Mais produire français, 
ce n’est pas se positionner, à coups de bas salaires 
et de dérégulation, sur des marchés éphémères à haut taux de profit et âprement disputés. C’est reconstituer 
un véritable appareil productif, un maillage de PME 
et de grandes entreprises en coopération, c’est une politique sélective du crédit allant à la création d’emplois, une politique ambitieuse de recherche fondamentale 
et appliquée ayant d’autres objectifs que le profit à court terme, c’est une politique de formation et de qualification et donc de hausse de salaires. Bref. Le contraire 
de la politique d’austérité de Nicolas Sarkozy.



L’industrie Enjeux et propositions 
de développement en Europe

bandeauxsom.jpg  logonvomedium.gif

L’industrie Enjeux et propositions 
de développement en Europe

 

La France est-elle condamnée à la désindustrialisation ? Coopération ou concurrence dans l’UE ? Samedi, 
au Forum social, 
Jean-Louis Beffa, ex-PDG de Saint-Gobain, et Mohammed Oussedik, de la CGT, ont confronté 
leurs visions. Débat animé par Michel Scheidt, journaliste à la Nouvelle Vie ouvrière (NVO).

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Archives pour la catégorie POUR LE DEVELOPPEMEMT INDUSTRIEL ET L’EMPLOI

Rentrée sociale… Le changement se fera, avec l’intervention des salariés

Rentrée sociale…

 Le changement se fera, avec l’intervention des salariés

La CGT en cette rentrée a des responsabilités à assumer et des propositions à faire aux salariés, privés d’emploi et retraités.

Dans un contexte économique qui continue de se dégrader en France et en Europe, il est hors de question d’accepter les mesures prises jusqu’à présent, face à cette crise organisée par le capitalisme qui demeure, dont les salariés ne  sont pas responsables mais à qui on demande de payer la note. 

Le gouvernement va devoir trancher… Il faut que le gouvernement prenne la mesure de l’urgence et des attentes. Le
mécontentement a provoqué un changement de Président de la République et du gouvernement. Pour la CGT, il est normal qu’il y ait une impatience importante, vu la dégradation de la situation.

Le gouvernement ne pourra pas être d’accord avec le MEDEF, qui prône plus de flexibilité, de baisse du coût du travail et les revendications des salariés, il va falloir qu’il fasse un choix. 

En cette rentrée, nous observons la stratégie du MEDEF et des représentants patronaux qui veulent peser sur le choix du gouvernement.
La CGT, après la conférence sociale de juillet, vient de nouveau d’interpeller le gouvernement sur les choix qu’il va faire dans les semaines à venir. Ces choix vont être extrêmement importants et vont être regardés de très près par la   CGT et les salariés.
Les plans d’austérité mis en place en Europe n’ont fait qu’aggraver la situation des salariés et enfoncer les pays dans la misère et la récession. Pour la CGT, il y a urgence que les choix soient faits de façon claire et qu’ils s’opposent aux choix patronaux.
Un patronat qui continue à casser l’emploi, casser les outils industriels, qui en cascade touche beaucoup les salariés de petites et moyennes entreprises qui sont sous-traitantes de grands groupes. En Seine Maritime, nous en avons hélas, la triste illustration.

L’argent existe :

Le PIB (Richesses produites en France) En 2008 : 1.951 milliards d’euros.
En 2011 :
1.996 milliards d’euros.

 Les entreprises du CAC 40 ont enregistré 73,8 milliards d’euros de bénéfices en 201137 milliards d’euros de bénéfices pour le 1er semestre 2012.

210 milliards d’euros, de dividendes versés par les entreprises non financières en 2010 contre seulement 182 milliards d’euros d’investissementslas, la triste illustration.

La CGT vous appelle à vous mobiliser, pour l’emploi…

 La CGT propose dès le 9 octobre, une mobilisation sur les questions industrielles. Plusieurs manifestations sont déjà prévues. Il y a un appel européen de la Fédération de l’industrie qui regroupe de nombreux syndicats, de nombreux pays, pour des actions.

Pour la CGT, nous considérons que l’emploi industriel est central dans notre pays, nous avons en face une stratégie
patronale qui est à l’offensive, qui vise à licencier à tour de bras, à réduire les effectifs dans les entreprises

Le 9 octobre, la CGT vous appelle à vous mobiliser pour la défense de l’emploi dans notre pays, avec pour notre département, une manifestation à PARIS.

La CGT vous appelle à vous mobiliser contre le nouveau traité européen…

La France n’a pas encore ratifié ce nouveau traité européen qui devrait être soumis aux parlementaires en octobre. Si ce traité était ratifié, il instaurerait encore plus d’austérité dans notre pays dans les mois et les années à venir,
comme à l’image de la Grèce, l’Italie ou l’Espagne.

Ce traité imposerait la poursuite et la brutale aggravation del’austérité que nous connaissons déjà :

- blocage et baisse des salaires et despensions,

- destruction massive des emplois dans la fonction publique,

- précarité renforcée pour les jeunes

- destruction de notre sécu et préparation de
nouveaux impôts frappant les salariés (TVA, CSG)

La CGT s’oppose à toute politique d’austérité.

L’UD CGT 76 demande aux députés de Seine-Maritime de voter contre le Traité européen d’austérité (TSCG).

Dès le mois de janvier, tous les syndicats qui sont réunis dans la Confédération Européenne des Syndicats (CES) ont dénoncé ce traité et aujourd’hui il y a une opposition qui va au-delà de nos frontières.

La CGT a décidé de lancer une campagne sur le traité, nous allons proposer aux salariés un texte sous forme de pétition afin qu’ils s’expriment car nous refusons de voir ce traité se mettre en place en France et en Europe.

 Nous ne sommes pas seul à appeler à la mobilisation que ce soit en Italie, en Angleterre, en Espagne ou en Grèce, ou
nous voyons bien que les différents plans d’austérité, n’ont fait qu’enfoncer les salariés dans la misère et les pays dans la récession. 

Nous appelons l’ensemble des salariés à se mobiliser le 9 octobre. 

Car sans industrie, il n’y a pas de services publics, de commerces de proximité et de petites entreprises.

 Il n’y aura  pas de réponse aux questions de l’emploi et du chômage, si nous ne  réussissons pas à avoir un vrai développement industriel dans notre pays et en Europe.

 En Seine Maritime, la CGT appelle les salariés à se mobiliser à toutes les initiatives qui seront organisées.

 

 

Oui, produire français

Oui, produire français dans ARTICLES humanite2010logoOui, produire français

Produire français, ce n’est pas se positionner, à coups de bas salaires et de dérégulation, sur des marchés éphémères à haut taux de profit.

Le « produire français » de Nicolas Sarkozy visitant les skis Rossignol, au sujet desquels on évitera 
tout jeu de mots facile sur le chant 
des oiseaux, serait, selon l’expression 
de Claire Chazal sur TF1 le soir même, «repris par d’autres candidats». Singulier maniement des temps 
qui amène le téléspectateur à penser que ceux qui ont évoqué le sujet avant le chef de l’État ne font que reprendre son propos. On pourrait du reste rappeler 
à ce sujet que «Produisons français» fut, dès le début 
des années quatre-vingt, un axe majeur des propositions du PCF, objet pour cette raison de procès à répétition 
en chauvinisme, xénophobie, obsessions patriotardes 
et condamné définitivement en tant qu’analphabète 
de la mondialisation. À cette même époque, du reste, 
des entreprises comme Rossignol et bien d’autres 
étaient vantées pour leur présence sur le marché mondial, leur capacité d’adaptation et la pertinence de leurs délocalisations.

À en rester aux propos du chef de l’État, 
il est vrai qu’il s’agit bien de produire français avant d’acheter français – comme le claironne le FN 
en en faisant une des facettes de «la préférence nationale». Pour acheter, il faut produire, et il ne s’agit pas là de repli ou de protectionnisme mais de la nécessité 
pour le pays de restaurer une vraie capacité industrielle, terriblement compromise. Là encore, les discours n’ont pas manqué qui exaltaient le tertiaire et les services comme les nouveaux secteurs porteurs, 
et particulièrement 
en termes de croissance financière et de niches de profit. Il est vrai aussi que Nicolas Sarkozy, lorsqu’il n’était que ministre 
des Finances, fut l’auteur de quelques beaux discours sur la production nationale, à l’intention des salariés d’Alstom, d’entreprises comme Facom, qui, depuis, 
a délocalisé, de Sediver, qui a été liquidée. C’est que 
les discours sont une chose, mais que les chiffres sont têtus. L’industrie ne représente plus en France 
que 13 % de la création de richesses contre     18 % 
au début de la décennie. En trente ans, la France 
est passée de 5,3 millions d’emplois industriels 
à 3,4 millions. L’an dernier, alors que Nicolas Sarkozy 
est au pouvoir depuis 2007, 72 000 emplois ont encore été supprimés.

En réalité, il n’est que de lire par exemple 
le Figaro d’hier pour percevoir les limites des propos 
du chef de l’État, pour ne pas dire la démagogie. Ainsi, écrit son éditorialiste, il revient aux politiques « de créer un environnement propice à la création d’emplois» et, 
de ce point de vue, «nous sommes encore loin du compte. Entre le poids excessif des charges sociales, la rigidité dissuasive de la législation du travail et une instabilité fiscale chronique, beaucoup reste à faire pour la promotion 
du made in France ». En d’autres termes, pour le journal de la droite il faut toujours aller plus loin dans le sens 
des politiques qui ont failli. Mais produire français, 
ce n’est pas se positionner, à coups de bas salaires 
et de dérégulation, sur des marchés éphémères à haut taux de profit et âprement disputés. C’est reconstituer 
un véritable appareil productif, un maillage de PME 
et de grandes entreprises en coopération, c’est une politique sélective du crédit allant à la création d’emplois, une politique ambitieuse de recherche fondamentale 
et appliquée ayant d’autres objectifs que le profit à court terme, c’est une politique de formation et de qualification et donc de hausse de salaires. Bref. Le contraire 
de la politique d’austérité de Nicolas Sarkozy.

L’industrie Enjeux et propositions 
de développement en Europe

bandeauxsom.jpg  logonvomedium.gif

L’industrie Enjeux et propositions 
de développement en Europe

 

La France est-elle condamnée à la désindustrialisation ? Coopération ou concurrence dans l’UE ? Samedi, 
au Forum social, 
Jean-Louis Beffa, ex-PDG de Saint-Gobain, et Mohammed Oussedik, de la CGT, ont confronté 
leurs visions. Débat animé par Michel Scheidt, journaliste à la Nouvelle Vie ouvrière (NVO).

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