ASSEMBLEES GENERALES DU PERSONNEL le 21 mai 2013

FILPAC CGT – EUROPAC  PAPETERIE DE ROUEN

 

Des propositions de recul social sans précédent

 

Lors de la réunion du 13 mai après midi,
la direction nous a remis ses projets de propositions de réductions des coûts
de la masse salariale pour améliorer la compétitivité de l’entreprise

 

« IMBUVABLE : c’est le mot qui convient »

 

 

Nous vous proposons d’en discuter ensemble (ouvriers,
employés, agents de maitrise et cadres) lors des assemblées du personnel que la
Filpac CGT organise salle de la Cadip, le

 

 

MARDI 21 MAI

de 10h à 12h et de 16h à 18h

 

(dans le cadre de l’information syndicale payée

 

 

Tout le personnel de l’usine est concerné,

TOUS ENSEMBLE – Rendez-vous le 21 mai

 



Attaques contre les comités d’entreprise

Quand on veut tuer son chien… »

Les CE sont régulièrement l’objet de campagnes mettant en cause leur gestion et discréditant leurs élus. Pourtant, ils doivent répondre, avec toujours moins de moyens, aux attentes et aux besoins d’un monde du travail dont le visage a changé. Ce climat de suspicion généralisée envers les CE est injuste et injustifié.

Un article de Michel Scheidt publié dans la Nouvelle Vie Ouvrière Hors Série spéciale sur les 65 ans des comités d’entreprise

Plusieurs grands comités d’entreprise du secteur public et du secteur privé, notamment ceux gérés par des élus CGT, sont régulièrement la cible de campagnes mettant en cause leur gestion. Leurs besoins de financement, leurs choix, leurs interventions dans le débat public comme dans l’énergie et le transport ferroviaire, tout est prétexte à dénigrement des élus sur le thème de la malhonnêteté et de l’incompétence. Les contrôles légitimes auxquels ils sont soumis sont utilisés pour tenter de les discréditer. Les attaques récurrentes sur leur gestion et leur probité sont maintenant prétextes pour réformer en profondeur ces institutions créées il y a 65 ans par le Conseil national de la Résistance (CNR). La ficelle est un peu grosse. Comme dit l’adage, « quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage » ! D’où ce climat de suspicion généralisée. Au lieu de hurler avec la meute, mieux vaut, nous semble-t-il, valoriser un bilan dont ses artisans peuvent être fiers et regarder les raisons objectives des difficultés de bon nombre de CE et avancer des propositions constructives qui ne dénaturent pas la raison d’être de ces institutions plébiscitées par près 11 millions de salariés (un actif sur deux) auxquels s’ajoutent leurs familles.

Personne ne peut nier l’impact sur les CE d’un contexte économique plombé par une stratégie d’entreprise dont le seul cap est celui de la rentabilité et de la baisse des coûts. Une logique de la terre brûlée qui, à proportion des suppressions d’emplois, laisse exsangues leurs budgets.

Que ce soit pour leur fonctionnement (base légale de 0,2 % de la masse salariale) ou pour la gestion des activités sociales et culturelles (ASC).

Être élu aujourd’hui dans un CE, c’est un peu se retrouver dans la situation d’un VRP multicartes ou d’un robot ménager multifonctions… Il faut être à la fois, gestionnaire, juriste, économiste, expert comptable, assistante sociale, chef du personnel, GO de vacances, père Noël… et aussi, et surtout, syndicaliste avisé !

Des budgets plombés

Tous les élus le disent. Ils doivent déployer des trésors d’ingéniosité et un investissement de chaque instant pour faire face à la multiplicité et à la diversité de leurs missions. Il est injuste et vain de jeter l’opprobre sur les 32 000 CE et leurs dizaines de milliers d’élus (on compte en moyenne cinq élus titulaires et autant de suppléants par CE). Des élus qui font ce qu’ils peuvent avec les moyens dont ils disposent (chaque CE aurait un budget moyen annuel de 150 euros par salarié, soit 10 euros par mois…) pour répondre aux attentes et aux besoins des salariés qui subissent de plein fouet les conséquences de la crise et qui sollicitent davantage, non seulement les activités culturelles mais aussi les actions sociales des CE (logement, prêts, bons d’achats…).

Les situations sont forcément différentes selon la taille de l’entreprise, le niveau des salaires, la présence ou non d’un ou de syndicats, ou les choix des élus… Mais globalement, la tendance lourde est la même : ce qui contraint les budgets des CE, gros ou plus petits, c’est d’abord la réduction et/ou l’insuffisance des moyens dont ils disposent pour assurer leurs missions. Mais ce sont aussi les comportements et les velléités patronales visant à affaiblir le rôle et les prérogatives des institutions représentatives du personnel. Notamment sur la question des stratégies économiques. Des budgets forcément revus à la baisse du fait d’une logique de compétitivité entraînant des restructurations, des suppressions d’emplois, des bas salaires… C’est là qu’il faut chercher la source des difficultés des CE.

Exigence de démocratie sociale

Ceci expliquant cela, le Medef ne fait plus mystère de sa volonté de réforme. Le gouvernement a inscrit cette question dans son agenda social. Différents rapports « d’experts » (Attali, Virville, Barthélemy…) préconisent peu ou prou, la fusion de différentes IRP. C’est-à-dire, de nouvelles coupes sombres dans les compétences, les droits et les moyens, de nouveaux reculs pour l’expression et la défense des salariés. Les CE, notamment les plus grands d’entre eux, sont une pièce maîtresse du système social de notre pays. Ils ont marqué positivement le paysage social dans de nombreux domaines comme ceux de la prévoyance et de la santé, de la formation, du tourisme social, de la culture. Ils sont devenus aussi des outils efficaces aux mains des salariés pour intervenir sur les gestions des entreprises. Il y aurait au contraire beaucoup à faire pour conforter l’existence et l’avenir des comités d’entreprises. Les salariés et les syndicats le disent : le contexte exige plus de démocratie sociale, plus de droits et de moyens pour intervenir par exemple dans le domaine économique et développer leurs activités sociales et leurs actions solidaires pour l’ensemble des salariés travaillant pour l’entreprise donneuse d’ordres. Y compris en direction des salariés des petites et moyennes entreprises. Ces salariés représentent plus de la moitié du salariat et sont exclus de l’accès à des droits fondamentaux comme les vacances, la culture ou le sport. Plus de la moitié du monde du travail qui est privée également de moyens d’informations sur les questions économiques, sociales et professionnelles de leur branche et de leur entreprise. Ces salariés sont aussi dépourvus, la plupart du temps, de toute présence syndicale. Une discrimination inacceptable à laquelle il faut mettre un terme. C’est tout simplement une question de justice sociale.

Le débat est lancé

Cette année, les CE ont 65 ans (la loi modifiant les ordonnances de 1945 est adoptée définitivement le 16 mai 1946 par l’Assemblée nationale constituante). La NVO a décidé à cette occasion de porter, avec ce numéro exceptionnel, les propositions de la CGT pour que les CE, mais aussi les autres institutions représentatives des salariés, disposent d’autres droits pour améliorer la réponse aux besoins de tous les salariés. Ce faisant, le magazine de la CGT assume une mission naturelle, en lien avec les décisions du 49e congrès confédéral, la mise en place d’une commission confédérale « élus et mandatés » et la réflexion qu’elle génère pour toute la CGT. Ce journal est un outil destiné à donner aux élus et mandatés les éléments de réflexion et de compréhension pour un exercice de leurs mandats plus clair et plus efficace. Un numéro qui doit être une référence et un trait d’union entre le militant qui a accepté un mandat syndical et la CGT qui doit pouvoir l’accompagner tout au long de son parcours militant dans sa ou ses responsabilités.

Justement, en 2012, la CGT va organiser une rencontre nationale des élus et mandatés. Une étape essentielle pour tisser les liens nécessaires et rompre l’isolement dans lequel se trouvent trop souvent les élus et mandatés… Un moment privilégié pour redonner toute leur place aux centaines de milliers de femmes et d’hommes, militantes et militants de la CGT dans la démarche de leur organisation syndicale. Juste avant deux rendez-vous de 2012 et 2013 : les élections générales de représentativité dans les TPE et PME, et le 50e congrès confédéral.



    Compte rendu du C.E. extraordinaire du 2 novembre 2011

    Le mercredi 2 novembre 2011 à 15 heures, s’est tenu un Comité d’entreprise extraordinaire à la demande de la direction. 

     

    L’ordre du jour en était : la situation chez Europac Papeterie de Rouen 

     

    La situation actuelle du marché du PPO ainsi que le nombre grandissant du stock européen, font que la demande est inférieure à l’offre. Par conséquent, les fabricants dont Europac orientent leur stratégie sur la diminution des stocks afin de conserver un prix de vente acceptable. 

     

    Souhaitons que cette décision soit prise à l’initiative de la plus grande majorité, sinon l’effet serait plus ou moins caduc. 

     

    C’est pourquoi, au cours de cette réunion, il nous a été signifié par la direction de procéder à un arrêt conjoncture de l ‘entreprise pour une durée de 7 jours à compter du 15 novembre 2011 à 5 heures. Remise en route prévue le 22 novembre à 5 heures. 

    Cette stratégie doit permettre de diminuer nos stocks extérieurs (coût important) et d’éviter de les voir croitre. 

     

    Au cours de cet arrêt, l’organisation de l’entreprise  ne sera pas modifiée à part quelques exceptions (mécano papetier rejoignant le service maintenance pour les différents travaux mécaniques à effectuer) tout en suivant leur faction. 

     

    La direction souhaite qu’au cours de cet arrêt soit mis en place les formations papetières (DCS – sécherie – sécurité). 

     

    Le personnel papetier sera affecté au nettoyage, habillage et sera informé par l’encadrement de la situation actuelle de l’entreprise. Les congés pourront être pris sur la base du volontariat.

    Nous avons posé de nombreuses questions sur cette nouvelle prise de position de la direction espagnole (stocks des matières premières, stocks des produits finis, état des commandes ainsi que l’état des travaux à réaliser pendant cet arrêt (cylindre 57, pulpeur sous presse). 

     

    Malgré les investissements réalisés, ceux à venir, la montée en puissance de la machine 5, la situation reste difficile et l’avenir peut paraitre incertain. Le contexte environnemental, le manque de croissance ainsi que le recul de la consommation n’incite pas à donner confiance. Nous ne voulons pas tomber dans la sinistrose. 

     

    Est ce que cet arrêt sera suffisant pour conforter un marché et les prix du papier ! Pour l’instant, personne ne peut l’affirmer. Serons-nous obligés dans l’avenir à recourir à cette même stratégie, nous n’en savons rien !   

     

    C’est pourquoi, le syndicat Filpac CGT reste des plus vigilants quant aux décisions d’ordre économique qui seront prises dans les prochaines semaines. 

     

    Nous avons déjà connu, pour les plus anciens dans l’entreprise, des recours aux arrêts conjonctures. Nous savons où cela a pu nous conduire. 

     

    Dans ce cadre bien précis, la Filpac CGT organisera dans le mois de décembre, des assemblées du personnel dans le cadre de l’information syndicale payée, afin que nous puissions analyser de quoi demain sera fait ! 

     

    Nous devons avoir Tous Ensemble une réflexion approfondie, responsable et réfléchie sur la  marche et le devenir de notre entreprise et ceux qui la font vivre. 

     

     

    A l’issue de cette réunion, nous avons évoqué le fait que les salaires n’avaient pas été versés à la date prévue. Nous avons fait une intervention le matin même. L’erreur venant de la banque, les salariés sont informés qu’en cas de frais financiers subis à l’occasion de ce retard, ceux ci seront pris en compte par l’organisme bancaire de la société (en aviser le service du personnel). 

     




    Archives pour la catégorie INFOS CGT EUROPAC

    Personne dans le siège de la Copacel.

    Personne dans le siège de la Copacel, 

    rue d’Aumale, ce 29 septembre ! 

    rue d’Aumale, ce 29 septembre ! 

    Devant, dans la rue, les équipes syndicales étaient présentes au rendez-vous : Europac, UPM Chapelle-Darblay, SCA Le Theil, M Real, UPM Stracel, UPM Docelles, Arjo Wiggins Wizernes, etc. accompagnées de Paris Normandie, Info’Com CGT et SIP CGT (à l’appel du comité intersyndical du Livre parisien).

    M Real ne tient qu’à un fil : la décision du groupe en Finlande a été de convoquer les délégués à Helsinki le 29 septembre. 

    UPM ne tient qu’à un fil : plus de 1000 emplois sont menacés par des décisions d’un état major qui écrase les postes de travail et les capacités de production comme d’autres écrasent des fourmis. 

     La Copacel, un simple lobby ? 

    Une délégation fédérale a été bien reçue : M Real,  UPM Chapelle et Stracel, Arjo Wiggins. Il s’agissait d’obtenir du syndicat patronal, affilié au Medef, une intervention pour la sauvegarde immédiate de l’emploi tant à  M Real (il y a urgence) qu’à UPM. 

    Une intervention des patrons était demandée également sur la défense de la filière professionnelle, sur son avenir. Il ne suffit pas aux yeux de la Filpac CGT que les patrons du Papier et de l’Imprimerie se groupent dans un collectif, « Culture Papier », il faut joindre le geste industriel à la parole publicitaire. 

    Avec politesse sur la forme, mais fermeté sur le fond, le président d’Unipas et le directeur général de la Copacel ont affirmé à plusieurs reprises n’avoir aucun pouvoir, sinon celui de « facilitateur ». Ne cherchez pas dans le dictionnaire, ce mot n’existe pas. 

    Ce que veut dire la Copacel ? 

    -          « Nous n’avons que le pouvoir de défendre des dossiers techniques auprès du pouvoir. » 

    -          « Nous ne sommes qu’un lobby, une coalition d’experts techniques pour représenter des intérêts. » 

    Alors, qui a le pouvoir ? Arrêtez de jouer à cache-cache, messieurs les patrons ! 

    Les délégations syndicales rencontrent les élus des départements, des régions, les préfets, les services des ministères, les ministres : mais personne a le pouvoir d’arrêter le massacre des emplois et de la filière professionnelle ? 

    Il y aurait donc un droit absolu d’un état major de groupe international de jouer à saute-mouton par-dessus la représentation élue par le suffrage universel, par-dessus les pouvoirs publics, et avec la complicité des patrons locaux, de faire ce qu’il veut ? 

    Devant ce jeu de cache-cache qui n’amuse personne, la Filpac CGT propose : 

    -          D’organiser un mouvement national dans toute la filière professionnelle pour que personne ne reste sur le carreau, pour bâtir une véritable solidarité des ouvriers, employés et cadres contre les destructions d’emploi. Le 29 septembre n’est qu’un début. 

    -          D’affirmer une volonté face à la démission nationale des patrons de la Copacel, face au pouvoir exorbitant des états-majors des groupes, celle d’un droit de préemption de la collectivité industrielle en cas de fermeture. 

    Si un patron veut partir, qu’il s’en aille, mais qu’il laisse les clés de l’usine, et ses droits sur les terrains à la filière papetière. Les compétences des salariés liés à la volonté des pouvoirs publics permettront de récupérer les usines et leurs productions de les faire vivre ! 

    Ils ne veulent plus conduire le camion ? Qu’ils descendent, rentrent par le train ou l’avion, mais qu’ils nous restituent et les clés du camion et le contenu de ce qu’il transporte ! 

    Voilà notre réponse à leur démission : plus de mobilisation, plus de solidarité, plus d’action tous ensemble ! 

     

     

    Compte rendu des C.E. extraordinaires du 6 et 7 septembre 2011

    web04.gif       FILPAC CGT EUROPAC PAPETERIE DE ROUEN

    Compte rendu des C.E. extraordinaires du 6 et 7 septembre 2011

    Suite à l’absence de DRH (le départ de notre DRH nous ayant été confirmé), nous avions demandé à rencontrer celle du groupe Europac, Me Maria Manuel Coelho, lors de sa prochaine venue à Rouen. 

    De ce fait, un C.E. extraordinaire a été réuni le 6 septembre en sa présence avec un ordre du jour bien précis. 

    Suite à la carence des ressources humaines sur le site, plusieurs dossiers importants sont restés en attente (réunions de DP mensuelles, mise en place du Comité de Groupe, GPEC avec l’analyse de la pyramide des âges et les conséquences pour l’entreprise des deux ans à venir), la mutuelle, l’accord sur la pénibilité, l’accord sur l’égalité hommes/femmes, etc…) 

        Les réponses qui nous ont été apportées : la stratégie d’Europac évolue en matière des ressources humaines puisqu’ils sont à la recherche d’un ou d’une RRH (Responsable des Ressources Humaines) uniquement pour la papeterie qui pourrait arriver en octobre. Nous avons insisté sur le fait que les changements successifs de dirigeants déstabilisaient l’entreprise, les salariés et leurs représentants. Il faut à chaque fois recommencer un travail d’explication qui ne fait que retarder les dossiers alors que beaucoup de temps a déjà été perdu, notamment sur le renouvellement du personnel au vu du vieillissement de la population de l’entreprise. 

    Aujourd’hui, nous ne pouvons qu’attendre le nouvel interlocuteur ou interlocutrice pour connaitre véritablement les objectifs de la direction qui pour l’instant, persiste dans le « flou orchestré ».  Le 2ème C.E. Extraordinaire du 7 septembre 2011, s’est déroulé en présence de M. Enrique Isidro Rincon, accompagné de M. José Montolïu Fayas . Celui ci souhaitait nous rencontrer pour faire le point depuis la reprise de 2008. Il a précisé qu’Europac avait respecté ses engagements en matière d’investissements (la presse à sabot), bientôt une nouvelle bobineuse, la remise en propreté de l’usine. 120 millions d’euros ont été dépensés pour le rachat et la modernisation de Rouen.  La transformation de la machine a été une réussite et il a tenu à féliciter l’ensemble du personnel pour son implication, mais nous avons eu droit au couplet économique rituel : c’est la crise, nous devons être compétitifs. Le cout de revient à la tonne est plus élevé que nos concurrents et il nous faut réduire nos coûts fixes de 40 euros la tonne. 

    Pour cela, le levier proposé s’est la diminution de la masse salariale, par le biais du changement des conditions pour les futurs nouveaux arrivants. A moins que nous ayons des idées et des pistes pour la réduction de ces coûts. Et bien oui, à la Filpac CGT, nous en avons !  « Le décor est planté ». 

    Les salariés d’EPR ne sont en aucun cas responsables de la crise ! Nous n’avons aucun moyen d’agir sur le prix des matières premières, le prix de vente du papier, les contrats sur l’énergie avec Néo Electra arrivent à expiration en 2015 (bon moyen pour renégocier les couts), les couts des stockages extérieurs sont énormes, entre 4 et 10 euros par tonne (à la date d’aujourd’hui + de 20 000 tonnes).  L’historique de l’entreprise fait qu’aujourd’hui elle a ses particularités, il faut en tenir compte, les choses évolueront en fonction des départs des plus anciens. 

    Les gains sur la consommation vapeur, l’énergie, sur la montée en puissance de la machine et l’augmentation du nombre de tonnes produites doivent permettre à l’entreprise de dégager des bénéfices.  Nous ne pourrons accepter que systématiquement ce soit sur les salariés que les économies doivent être réalisées. 

    L’apport d’investissement nécessitera obligatoirement des discussions sur l’organisation future que souhaite mettre en place la direction, en accord avec les salariés et leurs représentants.  Pour l ‘instant beaucoup de rumeurs, rien ne filtre … autant pour la maintenance que pour la production ainsi que la logistique. 

    Il est hors de question pour nous, de revoir à la baisse les salaires de nos enfants, voir de nos petits enfants, cela serait un comble … Ne comptez pas sur les élus CGT …  Nous avons conseillé  à  la direction de jouer la transparence et la concertation pour éviter tout dérapage d’un climat social déjà bien terni par l’environnement extérieur.La solidarité inter-générationnelle est la meilleure façon de résister, l’individualisme  ne sert qu’au recul. 

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