Le 18 mars, le cortège sera festif et combatif (FRONT de LUTTES)

Le 18 mars, le cortège sera festif et combatif

18 mars, reprenons la Bastille, J-5. François Delapierre, directeur de campagne de Jean Luc Mélenchon, explique comment se présentera le cortège de la marche du 18 mars. Il sera à la fois festif et composé de travailleurs, notamment d’entreprises en lutte.

« On veut que cette journée soit un rassemblement joyeux, le symbole d’une nouvelle impulsion. Pas simplement un meeting, mais une marche dans laquelle chacun fera partie de l’évènement. On veut donner la voix aux invisible, faire surgir dans le cortège le peuple français, à majorité composé d’employés et d’ouvriers. C’est pourquoi on voudrait que chacun vienne en tenue de travail, avec sa pancarte et ses revendications, son mot d’ordre ou son slogan propre. Que toutes les pancartes du cortège forment comme un grand cahier de doléances.

Le 18 mars, le cortège sera festif et combatif  (FRONT de LUTTES) dans ARTICLES delapLe cortège partira avant 14h de la Place de la Nation. La tête sera prise par les employés en lutte de Fralib, avec leur éléphant. En papier-mâché le pachyderme, la location d’un tel animal coûte très cher et le service d’ordre n’était pas trop d’accord. Dans le cortège, on trouvera aussi des travailleurs de nombreuses entreprises dans lesquelles Jean-Luc Mélenchon est allé soutenir les luttes. Ils viendront à leur tour pour le Front de Gauche. Il y aura outre les Fralib les Petroplus, des travailleurs d’Arcelor Mittal, Arkema, M-Real, Paris-Normandie, des 3 Suisses, de Paru-vendu, d’ERDF ou encore des postiers de Nanterre.
Les militants du Front de Gauche pourront rejoindre les cortèges thématiques : sur l’écologie, l’égalité, la culture… Les Assemblées citoyennes auront également leur espace.

Mais comme je vous le disais, le cortège se veut aussi festif. Il y aura un camion-scène de théâtre, où des comédiens diront des textes qui formeront comme un débat d’assemblée nationale constituante. C’est dans la thématique puisque l’évènement du 18 mars sera tourné sur le thème de la VIème République. Un autre camion-scène portera des groupes de musique, puisque déjà plusieurs artistes ont confirmé leur présence : la Chanson du Dimanche, Ridan, Agnès Bihl et d’autres encore. Un autre camion servira à distribuer du matériel militant. On avait aussi envisagé un camion sur lequel diverses personnalités du Front de Gauche se succèderaient pour faire des discours, mais on a préféré abandonner l’idée.
A savoir aussi, le syndicat Solidaires aura un point fixe le long du cortège. Mais il y aura sûrement des drapeaux des autres centrales syndicales dans la manifestation. »



Espagne : répétition générale avant la grève du 29 mars

Espagne : répétition générale
avant la grève du 29 mars

Espagne : répétition générale avant la grève du 29 mars  dans ARTICLES drapeaux-portugal-6-212x300                                                           Espagne :
répétition générale avant la grève du 29 mars

Un million d’Espagnols ont manifesté dimanche contre la réforme du marché du travail et
les coupes dans les budgets publics.

Pour la seconde fois en moins d’un mois, les rues espagnoles ont tonné contre la
réforme du marché du travail. Dimanche, plus d’un million de personnes ont
manifesté dans les principales villes contre le décret pourri « decretazo » du
gouvernement de droite de Mariano Rajoy. Ils étaient déjà aussi nombreux à
défiler le 19 février, à l’initiative des deux principales confédérations, les
Commissions ouvrières (CCOO) et l’Union générale des travailleurs (UGT).

Ces deux démonstrations de force ils étaient 500 000 à Madrid et 450 000 à Barcelone,
selon les syndicats, 30 000 dans la capitale et 17 000 en Catalogne, d’après la
police, servent de baromètre avant la grève générale du 29. Les syndicats ne
mâchent pas leurs mots contre une réforme qu’ils jugent « inutile, inefficace
et injuste ».

Adopté le 10 février, sans aucune concertation au préalable, le decretazo libéralise en
effet le licenciement. Les syndicats estiment qu’il risque d’accentuer encore
l’actuelle récession, en aggravant le chômage alors que le pays compte 5,4
millions de sans-emploi. « Cette réforme imposée met un terme au droit du
travail, en le remplaçant par de l’arbitraire patronal sans limite, dénonce le
secrétaire général des CCOO, Ignacio Fernandez Toxo, elle facilite les
licenciements et leur coût.

Elle ne réduit pas les modalités d’embauche mais, au contraire, elle les précarise, en
introduisant des discriminations. Elle casse la négociation collective et
ouvre, pour la première fois, les portes du licenciement dans les
administrations publiques. » Pour le dirigeant syndical, la journée du 29 mars
en appellera d’autres si « le gouvernement ne rectifie pas » sa position.

Son homologue de l’UGT, Candido Mendez, a quant à lui plaidé pour une mobilisation
qui mette un terme « à la profonde régression sociale », en raison de la
destruction des droits des travailleurs, et des coupes dans les dépenses
publiques. « Nous ne pouvons tolérer que l’on profite de manière immorale de la
crise économique pour en finir avec tout », a-t-il critiqué. Dans la ligne de
mire des syndicats : la politique d’austérité à l’œuvre depuis deux ans pour
ramener le déficit public de 8,51 % du PIB fin 2011 à 5,8 % fin 2012.

Cathy Ceibe
L’Humanité



Déclaration de la CGT

Changer de politique, conquérir la justice sociale

mardi 13 mars 2012

Les salariés, retraités et privés d’emploi, comme l’ensemble des citoyens, femmes et hommes, sont appelés à participer à l’élection présidentielle les 22 avril et 6 mai prochains.

C’est un rendez-vous important pour l’expression démocratique. A ce titre, la CGT ne saurait être neutre, surtout au regard de la gravité de la situation.

Après des décennies de creusement des inégalités, la répartition des richesses doit désormais  privilégier les  revenus des salariés, des  retraités, les  minima sociaux et la protection sociale. Elle doit être réorientée vers l’efficacité économique et sociale.

La première des insécurités est bien sociale. Elle est aussi la conséquence de choix politiques.

Face à la mainmise des marchés financiers sur l’ensemble de l’économie et sur les choix de société il faut combattre la spéculation, mettre en place des dispositifs pour financer des activités créatrices d’emploi, investir dans une véritable politique industrielle et développer les services publics prenant en compte l’impératif de développement humain durable.

Face aux pouvoirs des actionnaires devenus exorbitants, il faut donner plus de droits d’intervention aux salariés dans les entreprises et au-delà.

A tous les niveaux, entreprises grandes ou petites, territoires, filières d’activité, Etat et collectivités … la démocratie sociale doit être une priorité.

La CGT réaffirme ses dix exigences pour sortir de la crise :
• Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux (SMIC à 1700€)
• Contrôler les aides publiques aux entreprises
• Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements
• Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires
• Stopper les suppressions d’emplois
• Développer les politiques publiques et les moyens des services publics
• Réformer la fiscalité en profondeur
• Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour l’investissement productif
• Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux
• Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique

En aucun cas le projet de l’extrême droite  ne peut ouvrir une perspective de sortie de la crise. La CGT renouvelle son opposition aux idées véhiculées  par le Front National et banalisées par d’autres, qui cherche à exploiter les peurs et les désarrois sociaux pour s’enfermer dans une société en repli identitaire, liberticide, discriminatoire et raciste.

Le changement de politique pour conquérir la justice sociale, aider au « vivre ensemble » devient incontournable.

Au vu du bilan et des projets du Président de la République, sa réélection ouvrirait, à coup sûr, une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux.

Derrière ses  discours sur la « moralisation  du  capitalisme » ou la « revalorisation du travail », l’essentiel de son action a consisté à favoriser les  actionnaires et les plus  riches.

Ses choix contribuent à faire payer la crise aux salariés qui n’en sont pas responsables.

Il a choisi de ne pas répondre aux grandes mobilisations nationales de 2009 pour « une autre répartition des richesses », préférant satisfaire les revendications patronales.

En 2010, c’est par le passage en force qu’il a imposé le recul de l’âge de départ en retraite aux millions de manifestants. Le système des retraites est fragilisé, les droits pour des millions de salariés en sont affectés.

Il a érigé le pouvoir personnel en méthode de gouvernement.

Le Président de la République est à l’origine d’un nouveau traité européen qui généralise l’austérité. C’est une  nouvelle arme pour amplifier les attaques contre le code du travail, les droits et budgets sociaux, les droits des privés d’emploi, les retraites, les services publics…

Son programme pour demain rejoint les exigences du MEDEF. Ce serait plus d’austérité pour les  salariés et les retraités, l’accroissement des inégalités entre les femmes et les hommes, une culpabilisation éhontée des privés d’emploi, la stigmatisation des travailleurs migrants et immigrés, la mise en cause du rôle des organisations syndicales considérées comme obstacles à ses projets. La société française vivrait des clivages plus violents encore et s’enfoncerait encore plus dans la crise.

L’élection présidentielle doit créer un nouveau contexte plus favorable aux revendications et au progrès social.

Affirmer sa citoyenneté, c’est aller voter, c’est aussi se syndiquer. Adhérer à la CGT c’est prendre sa place  dans le syndicat qui agit au quotidien pour le progrès et la justice sociale.

Les salariés ont besoin d’une présence plus importante du syndicalisme pour créer le rapport de force nécessaire et organiser les luttes pour la prise en compte leurs revendications en toutes circonstances.

Montreuil, le 13 mars 2012
Adoptée à l’unanimité par la Commission Exécutive Confédérale

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Archive pour 13 mars, 2012

Le 18 mars, le cortège sera festif et combatif (FRONT de LUTTES)

Le 18 mars, le cortège sera festif et combatif

18 mars, reprenons la Bastille, J-5. François Delapierre, directeur de campagne de Jean Luc Mélenchon, explique comment se présentera le cortège de la marche du 18 mars. Il sera à la fois festif et composé de travailleurs, notamment d’entreprises en lutte.

« On veut que cette journée soit un rassemblement joyeux, le symbole d’une nouvelle impulsion. Pas simplement un meeting, mais une marche dans laquelle chacun fera partie de l’évènement. On veut donner la voix aux invisible, faire surgir dans le cortège le peuple français, à majorité composé d’employés et d’ouvriers. C’est pourquoi on voudrait que chacun vienne en tenue de travail, avec sa pancarte et ses revendications, son mot d’ordre ou son slogan propre. Que toutes les pancartes du cortège forment comme un grand cahier de doléances.

Le 18 mars, le cortège sera festif et combatif  (FRONT de LUTTES) dans ARTICLES delapLe cortège partira avant 14h de la Place de la Nation. La tête sera prise par les employés en lutte de Fralib, avec leur éléphant. En papier-mâché le pachyderme, la location d’un tel animal coûte très cher et le service d’ordre n’était pas trop d’accord. Dans le cortège, on trouvera aussi des travailleurs de nombreuses entreprises dans lesquelles Jean-Luc Mélenchon est allé soutenir les luttes. Ils viendront à leur tour pour le Front de Gauche. Il y aura outre les Fralib les Petroplus, des travailleurs d’Arcelor Mittal, Arkema, M-Real, Paris-Normandie, des 3 Suisses, de Paru-vendu, d’ERDF ou encore des postiers de Nanterre.
Les militants du Front de Gauche pourront rejoindre les cortèges thématiques : sur l’écologie, l’égalité, la culture… Les Assemblées citoyennes auront également leur espace.

Mais comme je vous le disais, le cortège se veut aussi festif. Il y aura un camion-scène de théâtre, où des comédiens diront des textes qui formeront comme un débat d’assemblée nationale constituante. C’est dans la thématique puisque l’évènement du 18 mars sera tourné sur le thème de la VIème République. Un autre camion-scène portera des groupes de musique, puisque déjà plusieurs artistes ont confirmé leur présence : la Chanson du Dimanche, Ridan, Agnès Bihl et d’autres encore. Un autre camion servira à distribuer du matériel militant. On avait aussi envisagé un camion sur lequel diverses personnalités du Front de Gauche se succèderaient pour faire des discours, mais on a préféré abandonner l’idée.
A savoir aussi, le syndicat Solidaires aura un point fixe le long du cortège. Mais il y aura sûrement des drapeaux des autres centrales syndicales dans la manifestation. »

Espagne : répétition générale avant la grève du 29 mars

Espagne : répétition générale
avant la grève du 29 mars

Espagne : répétition générale avant la grève du 29 mars  dans ARTICLES drapeaux-portugal-6-212x300                                                           Espagne :
répétition générale avant la grève du 29 mars

Un million d’Espagnols ont manifesté dimanche contre la réforme du marché du travail et
les coupes dans les budgets publics.

Pour la seconde fois en moins d’un mois, les rues espagnoles ont tonné contre la
réforme du marché du travail. Dimanche, plus d’un million de personnes ont
manifesté dans les principales villes contre le décret pourri « decretazo » du
gouvernement de droite de Mariano Rajoy. Ils étaient déjà aussi nombreux à
défiler le 19 février, à l’initiative des deux principales confédérations, les
Commissions ouvrières (CCOO) et l’Union générale des travailleurs (UGT).

Ces deux démonstrations de force ils étaient 500 000 à Madrid et 450 000 à Barcelone,
selon les syndicats, 30 000 dans la capitale et 17 000 en Catalogne, d’après la
police, servent de baromètre avant la grève générale du 29. Les syndicats ne
mâchent pas leurs mots contre une réforme qu’ils jugent « inutile, inefficace
et injuste ».

Adopté le 10 février, sans aucune concertation au préalable, le decretazo libéralise en
effet le licenciement. Les syndicats estiment qu’il risque d’accentuer encore
l’actuelle récession, en aggravant le chômage alors que le pays compte 5,4
millions de sans-emploi. « Cette réforme imposée met un terme au droit du
travail, en le remplaçant par de l’arbitraire patronal sans limite, dénonce le
secrétaire général des CCOO, Ignacio Fernandez Toxo, elle facilite les
licenciements et leur coût.

Elle ne réduit pas les modalités d’embauche mais, au contraire, elle les précarise, en
introduisant des discriminations. Elle casse la négociation collective et
ouvre, pour la première fois, les portes du licenciement dans les
administrations publiques. » Pour le dirigeant syndical, la journée du 29 mars
en appellera d’autres si « le gouvernement ne rectifie pas » sa position.

Son homologue de l’UGT, Candido Mendez, a quant à lui plaidé pour une mobilisation
qui mette un terme « à la profonde régression sociale », en raison de la
destruction des droits des travailleurs, et des coupes dans les dépenses
publiques. « Nous ne pouvons tolérer que l’on profite de manière immorale de la
crise économique pour en finir avec tout », a-t-il critiqué. Dans la ligne de
mire des syndicats : la politique d’austérité à l’œuvre depuis deux ans pour
ramener le déficit public de 8,51 % du PIB fin 2011 à 5,8 % fin 2012.

Cathy Ceibe
L’Humanité

Déclaration de la CGT

Changer de politique, conquérir la justice sociale

mardi 13 mars 2012

Les salariés, retraités et privés d’emploi, comme l’ensemble des citoyens, femmes et hommes, sont appelés à participer à l’élection présidentielle les 22 avril et 6 mai prochains.

C’est un rendez-vous important pour l’expression démocratique. A ce titre, la CGT ne saurait être neutre, surtout au regard de la gravité de la situation.

Après des décennies de creusement des inégalités, la répartition des richesses doit désormais  privilégier les  revenus des salariés, des  retraités, les  minima sociaux et la protection sociale. Elle doit être réorientée vers l’efficacité économique et sociale.

La première des insécurités est bien sociale. Elle est aussi la conséquence de choix politiques.

Face à la mainmise des marchés financiers sur l’ensemble de l’économie et sur les choix de société il faut combattre la spéculation, mettre en place des dispositifs pour financer des activités créatrices d’emploi, investir dans une véritable politique industrielle et développer les services publics prenant en compte l’impératif de développement humain durable.

Face aux pouvoirs des actionnaires devenus exorbitants, il faut donner plus de droits d’intervention aux salariés dans les entreprises et au-delà.

A tous les niveaux, entreprises grandes ou petites, territoires, filières d’activité, Etat et collectivités … la démocratie sociale doit être une priorité.

La CGT réaffirme ses dix exigences pour sortir de la crise :
• Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux (SMIC à 1700€)
• Contrôler les aides publiques aux entreprises
• Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements
• Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires
• Stopper les suppressions d’emplois
• Développer les politiques publiques et les moyens des services publics
• Réformer la fiscalité en profondeur
• Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour l’investissement productif
• Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux
• Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique

En aucun cas le projet de l’extrême droite  ne peut ouvrir une perspective de sortie de la crise. La CGT renouvelle son opposition aux idées véhiculées  par le Front National et banalisées par d’autres, qui cherche à exploiter les peurs et les désarrois sociaux pour s’enfermer dans une société en repli identitaire, liberticide, discriminatoire et raciste.

Le changement de politique pour conquérir la justice sociale, aider au « vivre ensemble » devient incontournable.

Au vu du bilan et des projets du Président de la République, sa réélection ouvrirait, à coup sûr, une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux.

Derrière ses  discours sur la « moralisation  du  capitalisme » ou la « revalorisation du travail », l’essentiel de son action a consisté à favoriser les  actionnaires et les plus  riches.

Ses choix contribuent à faire payer la crise aux salariés qui n’en sont pas responsables.

Il a choisi de ne pas répondre aux grandes mobilisations nationales de 2009 pour « une autre répartition des richesses », préférant satisfaire les revendications patronales.

En 2010, c’est par le passage en force qu’il a imposé le recul de l’âge de départ en retraite aux millions de manifestants. Le système des retraites est fragilisé, les droits pour des millions de salariés en sont affectés.

Il a érigé le pouvoir personnel en méthode de gouvernement.

Le Président de la République est à l’origine d’un nouveau traité européen qui généralise l’austérité. C’est une  nouvelle arme pour amplifier les attaques contre le code du travail, les droits et budgets sociaux, les droits des privés d’emploi, les retraites, les services publics…

Son programme pour demain rejoint les exigences du MEDEF. Ce serait plus d’austérité pour les  salariés et les retraités, l’accroissement des inégalités entre les femmes et les hommes, une culpabilisation éhontée des privés d’emploi, la stigmatisation des travailleurs migrants et immigrés, la mise en cause du rôle des organisations syndicales considérées comme obstacles à ses projets. La société française vivrait des clivages plus violents encore et s’enfoncerait encore plus dans la crise.

L’élection présidentielle doit créer un nouveau contexte plus favorable aux revendications et au progrès social.

Affirmer sa citoyenneté, c’est aller voter, c’est aussi se syndiquer. Adhérer à la CGT c’est prendre sa place  dans le syndicat qui agit au quotidien pour le progrès et la justice sociale.

Les salariés ont besoin d’une présence plus importante du syndicalisme pour créer le rapport de force nécessaire et organiser les luttes pour la prise en compte leurs revendications en toutes circonstances.

Montreuil, le 13 mars 2012
Adoptée à l’unanimité par la Commission Exécutive Confédérale

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