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Paris Normandie : assemblée générale des équipes de presse quotidienne le 15 mars à 12 heures !

Le rendez-vous incontournable de la solidarité active

Rien n’est plus urgent, en tant que syndicalistes de la presse et du papier, que de se rendre à Rouen le 15 mars à midi, 1, rue des Pélissiers, Déville-les-Rouen.

Hersant veut utiliser la confusion de la campagne électorale pour emporter à l’arraché les licenciements qu’il prépare avec la Voix du Nord à Paris Normandie, la Presse havraise, L’union de Rems, Nice Matin et La Provence.

Sa misérable ruse de guerre consiste à déposer le bilan de Paris Normandie, après avoir liquider plus de 2 200 emplois à la Comareg et Hebdo Print.

L’Etat, bonne fille, paiera, se dit-il. Et de forcer le pas pour qu’avant le 11 avril, en passant par l’annonce des destructions d’emplois le 14 mars au comité d’entreprise, il puisse liquider l’affaire avant le premier tour de la présidentielle au tribunal de commerce !

En homme d’affaires qui renie la presse, il nous inflige l’humiliation du passage par un tribunal de commerce, compétent en matière de litige entre boutiquiers

Les équipes syndicales Filpac CGT ne laisseront pas faire

le mauvais coup de la période électorale !

Le rendez-vous du 15 mars a pour objet, outre le débat général dans la presse, de déterminer ensemble, collectivement, comme il sied à la Filpac CGT, des mesures à prendre pour que toute une profession se porte garante de l’existence de la presse normande, de ses emplois.

Il s’agit bien de préparer l’action pour que cette misérable opération de dépôt de bilan devienne une farce, qu’elle soit balayée par une mobilisation générale telle que tous les patrons concernés, et ils le sont tous, le gouvernement et les organisations syndicales traitent par la négociation nationale le sort des titres GHM et leurs emplois.

Paris Normandie, L’Union de Reims, Nice Matin, La Provence, sont entre les mains des personnels, de leurs organisations syndicales. De l’ampleur de la mobilisation dépend le sort de ces titres.

Le 15 mars, les équipes syndicales Filpac CGT, par définition solidaires, en débattront.



« Contre les syndicats, contre les chômeurs, contre les immigrés »

« Contre les syndicats, contre les chômeurs, contre les immigrés » De Villepinte, le candidat des riches appelle à l’offensive contre l’emploi de tous au nom du bloc Medef-droite-extrême droite

 

Les beaux quartiers s’y étaient donné rendez-vous, dans le hangar de Villepinte. Pour entendre leur chef leur promettre que leurs profits seraient garantis par un gouvernement de combat. Il n’a pas lésiné !

Contre les syndicats, comme pendant son quinquennat

« Les blocages viennent de certains corps intermédiaires qui ont intérêt à l’immobilisme. Ils viennent de certains syndicats, de certaines organisations, de certains corps intermédiaires qui ont intérêt à l’immobilisme, qui ont interêt au conservatisme, par crainte d’un monde nouveau qui menacerait leur influence. C’est la vérité et comme toute vérité, elle mérite d’être dite. »

Le président qui a refusé la moindre négociation d’importance passe désormais à une vitesse supérieure, celle de l’affrontement direct. En cela, il obéit au mot d’ordre du patronat, la filiale du MEDEF, la CGPME en particulier, aux anathèmes du Front national, et à la campagne quotidienne de la droite contre les grèves, avec comme fer de lance le journal de Dassault, le Figaro.

Contre les salariés : les accords compétitivité-emploi

Ces accords compétitivité-emploi sont une invention du Medef et de l’UIMM.

Ils « permettent aux chefs d’entreprise et aux salariés de discuter librement », jugeant que la loi « ne peut pas tout prévoir » … « Je souhaite que dans l’entreprise, les accords compétitivité-emploi permettent aux chefs d’entreprise et aux salariés de discuter librement » , a souligné le candidat du patronat.

Il s’agit de détruire la moindre référence au Code du travail, et remettre entre les mains des seuls chefs d’entreprise le niveau des salaires, le temps et l’organisation du travail. Exit les acquis des conventions collectives, le droit individuel du salarié sur son propre contrat de travail.

« Contre les chômeurs, des boulots à un euro, comme en Allemagne »

Il n’a jamais été question de créer des emplois, de traiter le chômage, pendant sa présidence et donc pendant ce meeting devant des figurants UMP en délire.

« J’ai promis que chaque chômeur aurait un droit à une formation quel que soit son âge, quel que soit son statut, parce qu’à 57 ans on est pas fichu, a-t-il assuré. Mais je dis avec la même force que celui qu’on aura formé sera obligé d’accepter l’offre d’emploi qui lui sera proposée. »

Finies les lois sociales.

« Dans le monde qui est le nôtre, la loi ne peut plus tout prévoir, tout organiser, tout régler et surtout tout empêcher dans l’entreprise », a ajouté le président-candidat. « Il faut de la liberté, du pragmatisme, de la souplesse, de la responsabilité », a-t-il insisté.

Tout chômeur devra donc ramper vers n’importe quel emploi à n’importe quel tarif, n’importe où, pour un boulot même pas rémunérateur, déterminé par le seul besoin des patrons.

C’est le but réel du matraquage sur le modèle allemand, qui prévoit pareil dispositif, qui a converti les chômeurs en travailleurs pauvres.

Contre les immigrés, un mur et des barbelés

Nicolas Sarkozy a estimé que les accords de Schengen, qui assurent la libre circulation des citoyens communautaires, devaient être « révisés ».

« Les accords de Schengen ne permettent plus de répondre à la gravité de la situation. Ils doivent être révisés. Il faut mettre en oeuvre pour Schengen une réforme aussi structurelle que celle que nous venons de mettre en oeuvre pour l’euro », a lancé le président-candidat, pour qui « on ne doit pas laisser la gestion des flux migratoires entre les seules mains des technocrates et des tribunaux ».

L’accord idéologique avec le Front national a cette fonction de fournir au gouvernement de combat qu’il aspire à diriger une idéologie raciste. En ciblant l’immigration, il espère atténuer le choc de la fin du contrat de travail et l’utilisation des chômeurs comme des immigrés de l’intérieur, courant à leur corps défendant après n’importe quel travail, de préférence plusieurs travaux. Ce qui serait leur ciment, c’est la haine de l’immigré.

Sarkozy, ancré entre le patronat, les privilèges des riches et le racisme organisé en Front national, mérite d’être battu le plus sévèrement possible.




Archive pour 12 mars, 2012

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Paris Normandie : assemblée générale des équipes de presse quotidienne le 15 mars à 12 heures !

Le rendez-vous incontournable de la solidarité active

Rien n’est plus urgent, en tant que syndicalistes de la presse et du papier, que de se rendre à Rouen le 15 mars à midi, 1, rue des Pélissiers, Déville-les-Rouen.

Hersant veut utiliser la confusion de la campagne électorale pour emporter à l’arraché les licenciements qu’il prépare avec la Voix du Nord à Paris Normandie, la Presse havraise, L’union de Rems, Nice Matin et La Provence.

Sa misérable ruse de guerre consiste à déposer le bilan de Paris Normandie, après avoir liquider plus de 2 200 emplois à la Comareg et Hebdo Print.

L’Etat, bonne fille, paiera, se dit-il. Et de forcer le pas pour qu’avant le 11 avril, en passant par l’annonce des destructions d’emplois le 14 mars au comité d’entreprise, il puisse liquider l’affaire avant le premier tour de la présidentielle au tribunal de commerce !

En homme d’affaires qui renie la presse, il nous inflige l’humiliation du passage par un tribunal de commerce, compétent en matière de litige entre boutiquiers

Les équipes syndicales Filpac CGT ne laisseront pas faire

le mauvais coup de la période électorale !

Le rendez-vous du 15 mars a pour objet, outre le débat général dans la presse, de déterminer ensemble, collectivement, comme il sied à la Filpac CGT, des mesures à prendre pour que toute une profession se porte garante de l’existence de la presse normande, de ses emplois.

Il s’agit bien de préparer l’action pour que cette misérable opération de dépôt de bilan devienne une farce, qu’elle soit balayée par une mobilisation générale telle que tous les patrons concernés, et ils le sont tous, le gouvernement et les organisations syndicales traitent par la négociation nationale le sort des titres GHM et leurs emplois.

Paris Normandie, L’Union de Reims, Nice Matin, La Provence, sont entre les mains des personnels, de leurs organisations syndicales. De l’ampleur de la mobilisation dépend le sort de ces titres.

Le 15 mars, les équipes syndicales Filpac CGT, par définition solidaires, en débattront.

« Contre les syndicats, contre les chômeurs, contre les immigrés »

« Contre les syndicats, contre les chômeurs, contre les immigrés » De Villepinte, le candidat des riches appelle à l’offensive contre l’emploi de tous au nom du bloc Medef-droite-extrême droite

 

Les beaux quartiers s’y étaient donné rendez-vous, dans le hangar de Villepinte. Pour entendre leur chef leur promettre que leurs profits seraient garantis par un gouvernement de combat. Il n’a pas lésiné !

Contre les syndicats, comme pendant son quinquennat

« Les blocages viennent de certains corps intermédiaires qui ont intérêt à l’immobilisme. Ils viennent de certains syndicats, de certaines organisations, de certains corps intermédiaires qui ont intérêt à l’immobilisme, qui ont interêt au conservatisme, par crainte d’un monde nouveau qui menacerait leur influence. C’est la vérité et comme toute vérité, elle mérite d’être dite. »

Le président qui a refusé la moindre négociation d’importance passe désormais à une vitesse supérieure, celle de l’affrontement direct. En cela, il obéit au mot d’ordre du patronat, la filiale du MEDEF, la CGPME en particulier, aux anathèmes du Front national, et à la campagne quotidienne de la droite contre les grèves, avec comme fer de lance le journal de Dassault, le Figaro.

Contre les salariés : les accords compétitivité-emploi

Ces accords compétitivité-emploi sont une invention du Medef et de l’UIMM.

Ils « permettent aux chefs d’entreprise et aux salariés de discuter librement », jugeant que la loi « ne peut pas tout prévoir » … « Je souhaite que dans l’entreprise, les accords compétitivité-emploi permettent aux chefs d’entreprise et aux salariés de discuter librement » , a souligné le candidat du patronat.

Il s’agit de détruire la moindre référence au Code du travail, et remettre entre les mains des seuls chefs d’entreprise le niveau des salaires, le temps et l’organisation du travail. Exit les acquis des conventions collectives, le droit individuel du salarié sur son propre contrat de travail.

« Contre les chômeurs, des boulots à un euro, comme en Allemagne »

Il n’a jamais été question de créer des emplois, de traiter le chômage, pendant sa présidence et donc pendant ce meeting devant des figurants UMP en délire.

« J’ai promis que chaque chômeur aurait un droit à une formation quel que soit son âge, quel que soit son statut, parce qu’à 57 ans on est pas fichu, a-t-il assuré. Mais je dis avec la même force que celui qu’on aura formé sera obligé d’accepter l’offre d’emploi qui lui sera proposée. »

Finies les lois sociales.

« Dans le monde qui est le nôtre, la loi ne peut plus tout prévoir, tout organiser, tout régler et surtout tout empêcher dans l’entreprise », a ajouté le président-candidat. « Il faut de la liberté, du pragmatisme, de la souplesse, de la responsabilité », a-t-il insisté.

Tout chômeur devra donc ramper vers n’importe quel emploi à n’importe quel tarif, n’importe où, pour un boulot même pas rémunérateur, déterminé par le seul besoin des patrons.

C’est le but réel du matraquage sur le modèle allemand, qui prévoit pareil dispositif, qui a converti les chômeurs en travailleurs pauvres.

Contre les immigrés, un mur et des barbelés

Nicolas Sarkozy a estimé que les accords de Schengen, qui assurent la libre circulation des citoyens communautaires, devaient être « révisés ».

« Les accords de Schengen ne permettent plus de répondre à la gravité de la situation. Ils doivent être révisés. Il faut mettre en oeuvre pour Schengen une réforme aussi structurelle que celle que nous venons de mettre en oeuvre pour l’euro », a lancé le président-candidat, pour qui « on ne doit pas laisser la gestion des flux migratoires entre les seules mains des technocrates et des tribunaux ».

L’accord idéologique avec le Front national a cette fonction de fournir au gouvernement de combat qu’il aspire à diriger une idéologie raciste. En ciblant l’immigration, il espère atténuer le choc de la fin du contrat de travail et l’utilisation des chômeurs comme des immigrés de l’intérieur, courant à leur corps défendant après n’importe quel travail, de préférence plusieurs travaux. Ce qui serait leur ciment, c’est la haine de l’immigré.

Sarkozy, ancré entre le patronat, les privilèges des riches et le racisme organisé en Front national, mérite d’être battu le plus sévèrement possible.

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