Le papetier UPM-Kymmene ferme deux sites

image70203963.jpg

 cliquez Le papetier UPM-Kymmene ferme deux sites dans ARTICLES pdf Tract pdf de la FILPAC CGT Chapelle Darblay Grand Couronne

Avec la fermeture de ces deux sites, le papetier finlandais supprime emplois en Allemagne et en Finlande

Le leader mondial du papier pour magazines a également annoncé une  réduction de ses capacités de production sur le site allemand d’Ettringen  (Bavière, sud) ainsi que son intention de vendre son usine française de Stracel  près de Strasbourg, dans les 12 mois à venir Ces mesures sont la conséquence directe du rachat le 2 août par UPM de son  compatriote Myllykoski, une transaction de 900 millions d’euros qui lui a  permis d’acquérir sept usines à papier supplémentaires en Finlande, en  Allemagne et aux Etats-Unis, d’une capacité totale proche de trois millions de  tonnes par an.

Ces fermetures et réductions de capacités annoncées mercredi aboutiront à  une baisse de production de 1,2 million de tonnes de papier, ce qui est  « significatif lorsque l’on considère que 15,5 millions de tonnes de papier ont été  produites l’an dernier en Europe », a souligné l’analyste de la banque Evli,  Markku Järvinen. « Avec ces mesures, nous entendons répondre au défi de la surproduction dans  le secteur du papier magazine (…) et assurer une utilisation efficace de nos  installations », a précisé le directeur exécutif d’UPM, Jussi Pesonen.

M. Pesonen a précisé que ces décisions ne suffiraient pas à elles seules « à  résoudre » les problèmes de surcapacité du groupe, mais l’analyste Järvinen  estime que ces réductions de production apporteront un soutien au prix du  papier. UPM-Kymmene a annoncé début août une hausse de 75% de son bénéfice net au  deuxième trimestre par rapport à la même période de 2010.



Alizay : des repreneurs

Alizay : des repreneurs potentiels pour Mreal

De bonnes nouvelles sont tombées cet été pour l’usine de papier à Alizay dans l’Eure menacée de fermeture à la fin septembre. Six repreneurs potentiels se sont déclarés. On parle de plusieurs grands groupes industriels mondiaux dont les noms sont tenus secrets

Six candidats repreneurs pour M-Real à Alizay

Social. La direction de la papeterie M-Real d’Alizay dans l’Eure le confirme, il y a bien six repreneurs potentiels pour le site. « Des industriels et des financiers qui ont montré leur intérêt après une visite de l’usine », précise un porte-parole de la direction de cette filiale du papetier finlandais M-Real.

Le site normand est aujourd’hui spécialisé avec quelque 330 salariés dans la fabrication 300 000 tonnes de papier en ramettes et en bobines après la fermeture de l’usine de pâte à papier du site, d’une capacité de 250 000 tonnes, en juillet 2010.

Les dossiers des candidats devront être déposés durant la première semaine de septembre, avant lecture des offres par la direction, puis soumission aux représentants du personnel.

Le choix du repreneur sera fait fin septembre au plus tard, cette date étant l’échéance retenue par le groupe papetier, lors de l’annonce de la mise en vente du site le 4 mai dernier, pour fermer l’usine s’il ne trouvait pas de repreneur.



Papeterie de Turckheim :

Papeterie de Turckheim : redémarrage en novembre?

Depuis le 10 juillet la papeterie de Turkheim a un nouveau propriétaire, qui espère faire redémarrer l’activité en novembre. Restent à régler rapidement deux problèmes : l’acquisition de l’outil de production, et le prix d’achat de la matière première. 




Archive pour août, 2011

http://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUEhttp://dai.ly/ojNWUE

Bernard Thibault : « La règle d’or budgétaire ? Une supercherie ! »

Le secrétaire général de la CGT répondait aux questions de Jean-Michel Aphatie mardi matin.

Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT… par rtl-fr

La CGT délivre un « triple zéro » à la politique du gouvernement

 

 

thibaut.jpg«Pour nous, la note, ce n’est pas un Triple A, c’est un Triple Zéro». Bernard Thibault, qui faisait ce vendredi sa rentrée devant la presse, a livré en ces termes l’évaluation faite par la CGT de la politique gouvernementale face à la crise.

Pour le secrétaire général de la première centrale syndicale française, qui doit être reçu lundi après midi par François Fillon, le paquet de mesures de «rigueur» annoncé mercredi «s’inscrit dans la droite ligne des réformes précédentes», telles celle des retraites ou la Révision générale des politiques publiques. Il rejoint les plans adoptés ailleurs en Europe, une Europe «plongée dans la pire des situations depuis plusieurs décennies avec plus de 23 millions de chômeurs», et où «la seule réponse des dirigeants repose sur l’adoption de mesures d’austérité, la pression sur les salaires, la réduction des services publics, de la sécurité sociale, des pensions, un durcissement des conditions de travail et de vie».

«Il ne peut y avoir de consensus sur de telles bases», a tranché le leader de la CGT, évoquant les mesures Fillon, qu’il s’agisse d’une taxation des plus riches relevant «uniquement de la symbolique politique», du maintien du dogme de la suppression d’emplois dans la fonction publique, de l’accès aux mutuelles santé rendu plus onéreux… «Il peut y avoir «front commun» pour s’attaquer aux marchés financiers, ajoute-t-il, mais certainement pas pour leur obéir et faire passer la pilule auprès des salariés». Quant à la «règle d’or» de l’équilibre budgétaire que Nicolas Sarkozy voudrait voir inscrite dans la Constitution, ce n’est rien d’autre qu’une «supercherie qui se transformerait en règle de plomb pour amplifier les réformes antisociales». Au demeurant, pour la CGT, qui récuse ainsi l’analyse de fond de la situation faite par le gouvernement, la crise ne trouve pas son origine dans un «dérapage des dépenses publiques», mais dans «l’effondrement des recettes». Il y aurait d’ailleurs, si on le voulait, «beaucoup de ressources supplémentaires à collecter» pour l’Etat, fait valoir Bernard Thibault. Une réforme «en profondeur» de la fiscalité, sur le revenu comme sur les sociétés, fait partie de la dizaine d’ «exigences» portées par le syndicat en cette rentrée, et qui devraient être «autant d’axes de campagne dans les entreprises, les professions, les territoires» (voir encadré).

Car, pour la CGT, la mobilisation des salariés est, bel et bien, d’ores et déjà à l’ordre du jour. «Le monde ne s’arrête pas de tourner parce qu’il y a des élections présidentielles dans 9 mois», «la situation appelle une intervention forte des salariés»  a noté le leader du syndicat. Avant d’indiquer que, «à l’unanimité», les responsables des fédérations professionnelles et des unions départementales, réunies jeudi en assemblée générale, se sont prononcés «pour que l’intersyndicale s’oriente sur l’organisation d’une journée de mobilisation interprofessionnelle au début octobre avec l’organisation de manifestations et la mise en débat de grèves décidées dans les entreprises avec les salariés». L’intersyndicale (CGT, CFDT, FSU, Unsa, Solidaires) doit se réunir le 1er septembre. Bernard Thibault estime qu’il y a «de fortes probabilités» pour que cette réunion débouche sur la décision d’une action commune. Il y a des «contacts réguliers», «les avis progressent», a-t-il noté.

Les 10 exigences pour la rentrée
1. «Conditionner toute aide publique au respect de critères portant sur l’emploi, les politiques salariales des entreprises et donner des moyens d’intervention aux salariés sur le bienfondé et l’usage de ces aides».
2. «Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires».
3. «Agir sur les salaires dans le privé et dans le public. Nous revendiquons l’iouverture immédiate des négociations annuelles obligatoires par anticipation au titre de 2012».
4. «Développer les politiques publiques et notamment donner les moyens indispensables aux politiques d’éducation, de santé, de recherche.»
5. «Stopper les suppressions d’emplois, voire créer de nouveaux postes dans la fonction publique et les services publics».
6. «Contraindre les entreprises à examiner sérieusement toutes les alternatives aux licenciements en élargissant les pouvoirs d’intervention des salariés et de leurs représentants dans leur entreprise, leur groupe, voir leur filière d’activité».
7. «Réformer la fiscalité en profondeur. Améliorer la progressivité de l’impôt sur le revenu, créer de nouvelles tranches pour les hauts revenus. Augmenter l’Isf. Supprimer les niches fiscales inutiles. Taxer et/ou soumettre à cotisation tous les revenus sans distinction (…). Transformer l’impôt sur les sociétés. Il pourrait augmenter pour les entreprises qui utilisent leurs bénéfices pour capitaliser ou verser de gros dividendes et baisser pour les entreprises qui embauchent, augmentent les salaires, investissent dans l’outil de travail, la recherche, la préservation de l’environnement…»
8. «Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour favoriser l’investissement productif».
9. «Au plan européen et international, taxer les  mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux».
10. «Mettre en place un fonds européen de solidarité sociale et de développement économique».

Au moins 53 milliards d’euros pour des niches fiscales peu ou pas efficaces

C’est un rapport officiel, demandé par François Fillon, de l’Inspection générale des finances qui le dit. Une dizaine d’analyste ont passé au crible les niches fiscales, et il est sans appel.

Le rapport de 6.000 pages de l’Inspection générale des finances que s’est procuré Le Figaro, dit que sur les 470 niches fiscales et les 68 niches sociales qu’il y a en France, 19% sont totalement inutiles. Ce qui représente 11,7 milliards de manque à gagner annuel. Et 47% d’entre elles sont jugées peu efficaces, soit 28 milliards d’euros de recettes en moins par an.
L’une des principales niche mise en cause est l’abattement de 10 % sur le montant des pensions et des retraites pour le calcul de l’impôt sur le revenu. Une mesure qui coûte 4,3 milliards d’euros à l’Etat chaque année, et qui ne serait plus adapté. On peut citer aussi les niches sur l’outre-mer (4,7 milliards de coût) ou la loi Scellier. A noter que le rapport reste prudent quant à la TVA à 5,5 % sur la restauration et dit qu’il faudrait vérifier la qualité des emplois créés avant de se prononcer.
Globalement, ce sont les niches dont le seul intérêt est de faire plaisir à des lobbys, ou celles qui datent trop (la niche sur les indemnités de stage date de 1958) qui sont pointées du doigt. Quant aux plus efficaces, leur suppression ferait perdre en 10 ans 1,1 point de PIB et 145000 emplois.

Le papetier International Paper double ses profits au second trimestre et se développe aux Indes

appmindia.jpgLe groupe américain affiche d’excellents résultats financiers.

L’exercice 2011 s’annonce sous d’excellents augures pour le groupe papetier américain International Paper, comme semblent le démontrer ses comptes trimestriels publiés en milieu de semaine dernière.

Le groupe dirigé par John Faraci annonce ainsi une croissance de son chiffre d’affaires de 8.6% à 6.65 milliards de dollars, légèrement au dessus des attentes, pour un bénéfice net plus que doublé de 224 millions.

Pour la direction du groupe papetier qui n’annonce aucune prévision pour l’année 2011, cette situation est principalement dûe au fait que la société serait la seule du secteur à disposer d’une réelle couverture internationale, mais aussi au fait qu’elle disposerait d’une gamme particulièrement large.

Si toutes les activités du groupe américain s’affichent en croissance, il n’en est pas de même en terme de résultat opérationnel.

Celui des papiers d’imprimerie s’envole ainsi littéralement (+500% à 243 millions), porté par les hausses tarifaires, tout comme celui des emballages industriels qui affiche une croissance confortable de 40% à 269 millions. Dans le domaine de la distribution cependant, il se réduit à peau de chagrin (4 millions), quand les emballages pour la grande consommation affichent une perte de 33 millions.

Dans ce contexte porteur, International Paper vient d’annoncer son développement aux Indes, avec l’acquisition de 75% du capital de l’un des tous premiers groupes papetiers indiens, la société Andhra Pradesh Paper Mills Limited (APPM).

APPM dispose d’une capacité de production de 250 000 tonnes de papier non couché au travers de deux usines à papier, qui emploient 2500 salariés.

La direction opérationnelle d’APPM continuera à être assurée par les anciens propriétaires de la société, en l’occurence la famille Bangur, International Paper créant une filiale, International Paper India afin de gérer cette participation. 

www.Graphiline.com

Premier semestre positif pour le secteur de l’emballage papier-carton en France

Le Cofepac (Comité Français de l’Emballage Papier-Carton) a publié les résultats de sa dernière étude semestrielle.

L’accélération de l’économie mondiale s’est poursuivie durant les premiers mois de 2011 conduisant à une révision à la hausse des prévisions de la croissance mondiale à environ 4,5%. Cependant, cette reprise économique est restée inégale : très vigoureuse dans la plus grande partie des pays émergents (notamment en Chine où la production industrielle continue de croître sur un rythme supérieur à 10%), d’un bon niveau dans les principaux pays avancés, mais avec de très fortes disparités et des interrogations sur la durabilité dans certains pays, États Unis notamment.

La zone euro, quant à elle, a affiché au 1er trimestre 2011 une relative bonne santé (+0,6% t/t), en nette accélération par rapport  au dernier trimestre 2010 (+0,3%). L’Allemagne a joué un rôle de locomotive (+1,5% t/t) et partage avec la France (+0,9% t/t) la surprise d’une croissance bien plus soutenue qu’anticipée. Ce n’est pas le cas de l’Italie où les résultats du 1er trimestre confirment la stagnation du PIB (+0,1% t/t) ni de l’Espagne qui affiche un modeste +0,3% (t/t).

En France, l’activité a progressé, soutenue par une hausse de la production manufacturière (+5,3% t/t), des investissements et de la  croissance de la consommation des ménages un peu meilleure qu’attendue au premier trimestre (+0,3% t/t après +0,3% fin 2010). Toutefois, le second trimestre semble avoir marqué une stabilisation du fait d’une production industrielle en pallier, d’un commerce extérieur défavorable – du fait d’une glissade du dollar face à l’Euro depuis janvier – et, surtout, d’un affaiblissement de la consommation domestique.

Sur fond d’environnement mondial volatile au plan politique, les prix de l’énergie ont nettement cru depuis le début d’année et restent sous pression, essentiellement du fait d’un problème d’offre. Les autres matières de base ont vu elles aussi leurs prix orientés à la hausse et notamment celles de l’industrie papetière sur cette première moitié d’année.

Ainsi le prix de la pâte NBSK en euros (indice Foex) plafonne à des niveaux élevés, tandis que l’indice de prix des papiers et cartons récupérés (source relevé de prix Revipap) a connu une forte hausse pour atteindre un pic en mai.

Au niveau de la production française de papiers & cartons d’emballage, les industriels  n’ont pas pu tirer bénéfice de ce climat positif du fait de la fermeture définitive d’un site mais aussi d’incidents sérieux et la reconstruction de machines qui ont limité leur production ; laquelle devrait décroître de près de 1% au global sur six mois, avec une stabilité des exportations (+0,5%). Cependant, des différences sensibles sont relevées selon les sortes de papiers et cartons.

En revanche, s’agissant de la transformation et la fabrication d’emballages papier-carton, l’activité a été parfaitement corrélée aux évolutions économiques positives de la période : forte sur le premier trimestre, un peu plus modérée sur le second. Sur six mois, la demande française d’emballages papier-carton devrait osciller entre +4% pour le carton ondulé et le cartonnage pliant et +7% pour le secteur des sacs et autres emballages souples.

Le tout dans un contexte haussier persistant du coût des intrants, menaçant l’équilibre économique de l’ensemble des acteurs de la filière.

DES PERSPECTIVES FAVORABLES POUR LA SECONDE PARTIE DE 2011

Les récentes prévisions économiques indiquent que l’activité économique devrait rester, d’ici la fin 2011, sur une tendance positive, même si elle pourrait connaître une relative stabilisation dans certains pays. Les économies restent toutefois exposées à des risques financiers et géopolitiques à l’exemple des tensions sur les marchés de l’énergie nées des troubles au Moyen Orient. En Europe, après un second trimestre plus « mou », les pays du Nord et la France devraient continuer de s’inscrire dans une tendance favorable, à l’inverse des pays du sud ou des iles britanniques soumis à de fortes tensions économiques et sociales.

Dans ce contexte macro-économique plutôt favorable, l’industrie française des matériaux d’emballage papier-carton et de la transformation et fabrication d’emballages, devrait voir son volume d’activité rester sur un trend positif dans les prochains mois.

Concernant le prix des matières de base et d’autres intrants (pâte, PCR, énergie, transports, produits chimiques), il est probable que ceux ci restent sous tension dans les prochains mois, sans exclure d’éventuels ajustements. D’ici la fin d’année, la vigilance reste de mise en matière de coûts et de prix.

www.Graphiline.com

Les Papeteries les Chatelles (88) déposent le bilan

papeteriesleschatelles.jpgLe papetier souhaite ainsi se restructurer pour repartir de l’avant

Confrontées à des conditions de marché particulièrement difficiles, les Papeteries les Chatelles, un producteur français de papiers basé dans les Vosges, à Raon l’Etape, ont déposé le bilan et disposent désormais de 6 mois pour se réorganiser et repartir de l’avant.

Créées en 1871 et employant 93 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 29 millions d’euros, les Papeteries les Chatelles comptent sur de nouvelles gammes de papiers et des produits innovants afin de passer ce cap difficile.

Egalement sur l’amélioration de leur productivité par la mise en oeuvre de nouveaux équipements industriels en cours d’installation.

Société familiale, les Papeteries les Chatelles disposent d’une capacité de production annuelle de 50 000 tonnes de papier impression écriture, qu’il s’agisse de papiers bureautique, de papiers d’imprimerie que de papiers beaux Arts.

Communiqué de l’intersyndicale

CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA prennent acte de la démarche du gouvernement : annonces du Premier Ministre  et rencontres bilatérales en suivant, avec les organisations syndicales d’ici le 30 août.

Elles décident de reporter la rencontre intersyndicale initialement prévue ce jour(24/08/11) à 17h00, au jeudi 1er septembre à 18h00 au siège de la CGT pour envisager les suites à donner visant, comme elles l’ont décidé le 18 août, à préciser leurs analyses et leurs objectifs, à débattre avec les salariés des solutions à apporter et à organiser avec eux l’action pour faire pression sur le Gouvernement et le Patronat.

Joseph Niemiec, secrétaire général adjoint de la CES

Joseph Niemiec, secrétaire général adjoint de la CES

« Sarkozy s’est aligné sur les positions de Merkel »

Dans une interview à l’Humanité, le secrétaire général adjoint de la Confédération européenne des syndicats dénonce les dangers de l’austérité.

Entretien réalisé par Clotilde Mathieu

Quelle est votre réaction face à ce nouvel épisode de la crise européenne ?

Joseph Niemiec. Cet épisode n’a rien de surprenant, ni même d’étonnant. Dès le début de la crise, nous savions que, même si les gouvernements ont calmé un peu la situation en aidant le secteur financier, la crise allait se poursuivre. L’austérité comme solution à la pression des marchés, ce n’est pas seulement mauvais pour les gens, c’est mauvais pour l’économie. C’est même le mécanisme qui est à l’origine de la crise aujourd’hui et qui risque de nous faire replonger dans une nouvelle crise.

Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, lors de leur rencontre, ont annoncé de nouvelles mesures pour calmer les marchés, et notamment de voir dans chaque pays l’instauration d’une « règle d’or ». Cette réponse vous paraît-elle appropriée ?

Joseph Niemiec. Nicolas Sarkozy s’est finalement aligné sur la vision d’Angela Merkel, avec deux approches contracycliques. Le refus de la solidarité avec le rejet des euro-obligations et l’austérité à tout prix avec la « règle d’or ». Il y a des pays où cette règle existe dans la Constitution et cela n’a pas changé le problème. Ce n’est pas une solution à la crise. C’est pourquoi depuis le début nous avons réagi de manière très ferme en organisant des euromanifs contre l’austérité. La priorité est de trouver des moyens aux états pour investir dans la création d’emplois, dans la formation, pour défendre l’industrie européenne, à un coût acceptable pour la population, sans pénaliser ceux qui sont dans la difficulté.

La création d’euro-obligations fait partie de vos principales propositions vers une sortie de crise. Pourquoi ?Joseph Niemiec. Les états ont besoin de financer leur fonctionnement essentiel : leurs dépenses de santé, d’éducation, de transports. Lorsqu’un pays se retrouve comme la Grèce à payer des intérêts d’emprunt de plus de 10 %, cela devient totalement insoutenable. Dans cette situation très fragile, il faut une mesure de solidarité européenne qui permette aux pays de se financer quelles que soient leurs réalités économiques. Grâce à cette facilité, les pays pourront financer et développer l’investissement pour aller vers une croissance durable, à condition que cette mesure en appelle d’autres.

Lesquelles ?Joseph Niemiec. Il y a besoin de trouver d’autres sources de financement pour soutenir la relance et défendre le modèle social européen. La taxation sur les transactions financières est l’une d’entre elles. Cette taxe a deux avantages. D’un côté, elle permet de dégager de nouvelles ressources pour financer l’investissement. De l’autre, elle freine la spéculation. Un autre chantier serait celui de l’évasion fiscale en luttant contre les paradis fiscaux. Il y a un véritable travail à enclencher afin d’organiser à l’échelle de l’Union européenne une harmonisation fiscale. La régulation du secteur financier et des agences de notation est un des points sur lesquels l’Europe doit déboucher. Même si tout le monde en voit l’utilité aujourd’hui, de grosses difficultés à trouver des instruments adéquats et à les mettre en œuvre persistent.

Quel est le sentiment des salariés face à cette crise et aux réponses apportées ?Joseph Niemiec. Il y a avant tout un sentiment d’injustice. Alors qu’ils n’étaient pas à l’origine de la crise, ce sont les salariés qui, au travers des pertes d’emplois, des baisses de salaires, des craintes quant à l’avenir de leur pension, en paient les frais. Malgré ce qu’on a voulu nous faire croire, c’est bel et bien le secteur financier, la spéculation et le manque de régulation qui nous ont entraînés dans la crise et à gonfler les déficits publics.
Plutôt que d’être résignés, je vois une opposition très ferme des salariés, et pas uniquement en Grèce. Dans d’autres pays, la mobilisation sociale est importante. En Europe centrale, il y a eu une série de mobilisations qui ne s’est toujours pas arrêtée. En Roumanie, en Hongrie, en Slovaquie, les salariés ont manifesté contre les mesures d’austérité mais aussi contre les attaques du système social avec, par exemple, le système de négociation collective. Il y a une opposition parce que les travailleurs pourraient nous reprocher de rester trop timides au moment où il faut exprimer clairement ces opinions pour éviter le pire. L’organisation d’une nouvelle euromanifestation, cette fois-ci à Wroclaw, en Pologne, le 17 septembre, à l’occasion de la rencontre des ministres des Finances européens, va dans ce sens.

email /* Open Centered Popup Window Script- DHTMLShock (www.dhtmlshock.com) To add more shock to your site, visit www.DHTMLShock.com */ function centrarVentana(theURL,winName,features, myWidth, myHeight, isCenter) { //v3.0 if(window.screen)if(isCenter)if(isCenter== »true »){ var myLeft = (screen.width-myWidth)/2; var myTop = (screen.height-myHeight)/2; features+=(features!= »)?’,': »; features+=’,left=’+myLeft+’,top=’+myTop; } window.open(theURL,winName,features+((features!= »)?’,': »)+’width=’+myWidth+’,height=’+myHeight); } Version imprimable de cet article Version imprimable


Le vécu Algérien |
Le blog-note de Catherine G... |
Blog "Ensemble, dynamisons ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | DES IDEES ET DES REVES Nord
| cceta
| Les Enragés d'Aurillac