L’UMP, Une Milice Patronale

grosbanquier.jpgL’UMP, Une Milice Patronaleimagesca5wea6b.jpg

Allongement du temps passé au travail pour les salariés en 1955 par simple décret, conspiration contre les 35 heures, licenciements jusqu’à la nausée, écrasement du pouvoir d’achat, racisme érigé en politique nationale, voilà l’UMP, une milice patronale.

Regardant avec respect les gavés du CAC 40 se prendre des indigestions de profits, nos UMP de juillet jurent que jamais « la bête populaire » ne se relèvera du chômage et de la précarité.

Alors, avant 2012, eux, ils mettent les bouchées doubles. A la rentrée, ils s’occuperont du contrat de travail dans le sens inverse du permis à points : l’ancienneté ouvrira droit à… un peu plus de droits. Mais quand même jusqu’au CDI, qui sera mis à mort, envisagent-ils.

Sans compter qu’il faudra imposer un contrat d’assurance privé pour la dépendance, et, rêvent-ils, la TVA sociale en lieu et place des cotisations patronales.

Pendant que le putsch anti-social va bon train, nos stratèges lorgnent du côté de Marine pour faire bon poids dans les urnes. Et dire que certains pensent que Le Pen veut dire intérêt social ! Guéant, donc, tous les jours donne des gages à l’extrême droite, et la « préférence nationale » devient le drapeau de l’Intérieur.

Pendant ce temps, les banques bien françaises écrasent le peuple grec au nom du seul drapeau qu’elles connaissent, celui de l’oseille, nommée dette pour la circonstance.

Et la république UMP se donne sans retenue aux agences de notations de la finance mondialisée, ramenant le pays au sigle propre à l’andouillette, AAA…

L’été en France pue l’arrogance libérale,et Sarkozy rêve de prolongations à l’Elysée.

Pendant la sieste estivale, ne dormons que d’un oeil.



Conseil d’Orientation des Retraites

imagescak172w0.jpgimages.jpgJean-Christophe Le Duigou, Pierre-Yves Chanu, Représentants de la CGT au COR

Il n’y a pas d’accord sur l’allongement de la durée de cotisation

Déclaration des représentants de la Cgt pour le COR

La CGT est fermement opposée à l’allongement à 166 trimestres, à partir de la génération née en 1955, de la durée de cotisation nécessaire pour toucher une retraite à taux plein. La consultation du Conseil d’Orientation des Retraites, censé « rendre un avis technique » sur le sujet, est un paravent que veut utiliser le gouvernement pour justifier une décision déjà prise qui découle de la loi de 2003.

Cette mesure, comme le recul de l’âge de départ en retraite, est injuste car elle pénalise les catégories de salariés modestes qui ont les parcours professionnels les plus hachés et les retraites les plus courtes.

Elle se cumule en effet avec la décision de reculer rapidement à 62 ans l’âge minimal du droit au départ à la retraite. C’est la « double peine » qui fait de la réforme française des retraites l’une des plus dures parmi celles appliquées en Europe.

Par ailleurs, la CGT conteste depuis 2003 les bases de calcul retenues dans le décret pris en application de l’article 5 de la loi du 21 Août 2003, qui surestiment la durée de retraite des salariés et sous estiment la durée de cotisations : l’âge moyen de liquidation de la retraite est d’ores et déjà beaucoup plus tardif que les 60 ans pris comme référence !

Décidément, on n’a pas fini de parler des retraites. D’autant que les derniers chiffres du chômage sont là pour rappeler que la situation des salariés âgés comme celle des jeunes ne s’améliore pas, bien au contraire. Cela ne fait que renforcer la nécessité d’une véritable politique de l’emploi sans laquelle l’équilibre de notre système de retraite ne peut être durablement envisagé.




Archive pour 7 juillet, 2011

L’UMP, Une Milice Patronale

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Allongement du temps passé au travail pour les salariés en 1955 par simple décret, conspiration contre les 35 heures, licenciements jusqu’à la nausée, écrasement du pouvoir d’achat, racisme érigé en politique nationale, voilà l’UMP, une milice patronale.

Regardant avec respect les gavés du CAC 40 se prendre des indigestions de profits, nos UMP de juillet jurent que jamais « la bête populaire » ne se relèvera du chômage et de la précarité.

Alors, avant 2012, eux, ils mettent les bouchées doubles. A la rentrée, ils s’occuperont du contrat de travail dans le sens inverse du permis à points : l’ancienneté ouvrira droit à… un peu plus de droits. Mais quand même jusqu’au CDI, qui sera mis à mort, envisagent-ils.

Sans compter qu’il faudra imposer un contrat d’assurance privé pour la dépendance, et, rêvent-ils, la TVA sociale en lieu et place des cotisations patronales.

Pendant que le putsch anti-social va bon train, nos stratèges lorgnent du côté de Marine pour faire bon poids dans les urnes. Et dire que certains pensent que Le Pen veut dire intérêt social ! Guéant, donc, tous les jours donne des gages à l’extrême droite, et la « préférence nationale » devient le drapeau de l’Intérieur.

Pendant ce temps, les banques bien françaises écrasent le peuple grec au nom du seul drapeau qu’elles connaissent, celui de l’oseille, nommée dette pour la circonstance.

Et la république UMP se donne sans retenue aux agences de notations de la finance mondialisée, ramenant le pays au sigle propre à l’andouillette, AAA…

L’été en France pue l’arrogance libérale,et Sarkozy rêve de prolongations à l’Elysée.

Pendant la sieste estivale, ne dormons que d’un oeil.

Conseil d’Orientation des Retraites

imagescak172w0.jpgimages.jpgJean-Christophe Le Duigou, Pierre-Yves Chanu, Représentants de la CGT au COR

Il n’y a pas d’accord sur l’allongement de la durée de cotisation

Déclaration des représentants de la Cgt pour le COR

La CGT est fermement opposée à l’allongement à 166 trimestres, à partir de la génération née en 1955, de la durée de cotisation nécessaire pour toucher une retraite à taux plein. La consultation du Conseil d’Orientation des Retraites, censé « rendre un avis technique » sur le sujet, est un paravent que veut utiliser le gouvernement pour justifier une décision déjà prise qui découle de la loi de 2003.

Cette mesure, comme le recul de l’âge de départ en retraite, est injuste car elle pénalise les catégories de salariés modestes qui ont les parcours professionnels les plus hachés et les retraites les plus courtes.

Elle se cumule en effet avec la décision de reculer rapidement à 62 ans l’âge minimal du droit au départ à la retraite. C’est la « double peine » qui fait de la réforme française des retraites l’une des plus dures parmi celles appliquées en Europe.

Par ailleurs, la CGT conteste depuis 2003 les bases de calcul retenues dans le décret pris en application de l’article 5 de la loi du 21 Août 2003, qui surestiment la durée de retraite des salariés et sous estiment la durée de cotisations : l’âge moyen de liquidation de la retraite est d’ores et déjà beaucoup plus tardif que les 60 ans pris comme référence !

Décidément, on n’a pas fini de parler des retraites. D’autant que les derniers chiffres du chômage sont là pour rappeler que la situation des salariés âgés comme celle des jeunes ne s’améliore pas, bien au contraire. Cela ne fait que renforcer la nécessité d’une véritable politique de l’emploi sans laquelle l’équilibre de notre système de retraite ne peut être durablement envisagé.

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